Les Hommes s'ennuient sur la Terre

Les Hommes s'ennuient sur la Terre
Chanson de Tryo revisiter par moi et mon vécu

Quand les hommes s'ennuient ils s'emplissent la tête, s'inventent des soucis et trop souvent s'entêtent
Quand les hommes imaginent pouvoir combler le temps
Quand ils s'attaquent au vide les hommes perdent leurs temps
Quand les hommes s'ennuient ils se dotent d'un autre,s'inventent des cortèges, des rumeurs morbides
Quand les hommes s'ennuient ils se croient invincibles

Quand les femmes s'ennuient elle rejoigsnent une ville, s'y perdent dans la nuit deviennent proie facile pour le faiseur de rêve qui viendra miroiter un semblant de lumière juste avant de sombrer

Quand les hommes s'ennuient ils s'enivrent de sexe de vin jusqu'à la lie et d'amours trop complexes, d'amour à démêler, de casse-tête brûlant
Quand les hommes s'ennuient ils deviennent bons amants

Quand les femmes s'ennuient elles rêvent de voyages, rêvassent au fond du lit, rêvassent trois fois hélas de rester sur la berge en accusant le ciel

Quand les hommes s'ennuient ils deviennent cruels s'inventent des tempêtes, se prennent dans le courant des guerres trop coquettes, des caprices d'enfants, font tanguer le bateau quand la mer est parfaite
Quand les hommes s'ennuient ils deviennent si bêtes

Quand les Hommes s'ennuient à s'arracher les pouces, à ruminer la vie, à s'en donner la frousse, à prendre des détours pour mieux se faire souffrir
Quand ils cherchent l'amour ils s'ennuient à mourir

Et pour fêter le millénaire les hommes s'ennuient sur la Terre
Et pour fêter le millénaire les hommes s'ennuient sur la Terre

# Posté le mardi 14 juillet 2009 11:13

Modifié le lundi 10 août 2009 04:58

Illusions

Illusions
Texte que j'ai écrit il y a fort fort longtemps mais qui est plus que jamais d'actualité comme quoi même les textes ne se démodent jamais.

Les illusions
Au commencement elles sont magnifiques. Basées sur la réalité, elles semblent invincibles. C'est comme un rêve éveillé. Tout est beau, tout est comme tu le voulais, tout semble de conduire à cette fin heureuse que tout le monde espère et qui fait la beauté de tant de sénarios.
Et puis tout d'un coup, s'en t'y attendre tu te retrouves sous l'orage. La page se froisse et tu ne comprends ni pourquoi ni comment tu en es arrivé là. Tu te retrouves perdu dans la réalité que tu avais quitté depuis te sembles-t-il une éternité et tu te laisses dériver.
Tu retrouves peu à peu tes marques mais ta vie n'a plus le même gout. Elles est fade, sans saveur, vide de toutes sensations. Tu souris, tu parles, tu reprends le cours de ta vie. Mais ce visage devant la glace n'est plus le tien. Ce sourire là tu le détestes. Ce n'est qu'une fouttu mise en scène, un leur. Il suffirait d'un mot, une image, un souvenir choisi avec le plus grand soin pour que ce visage de cire laisse place à cette douleur qui ne demande qu'à sortir et que tu as jusque là toujours refoulé.
Ca va mieux, tu t'endors épuisé par les larmes que tu as versé en te promettant de ne jamais plus te voiler la face. Mais il semblerait que ton marionettiste ait d'autres plans à ton sujet....

# Posté le mardi 14 juillet 2009 11:37

Modifié le lundi 10 août 2009 04:57

Hey Francis

Hey Francis
Alors voila je vous présente Francis, Francis et Francis qui rêvent comme nous d'un monde où tout le monde s'appellerait Francis et jouerait de la guitare. Ils sont tellement bon que j'ai décidé de les mettre dans mon blog. Voilà donc un grand merci aux Francis qui nous ont fait passé un excellent week end. On espère les revoir bientôt encore plus dégenté que d'ordinaire.

# Posté le mardi 14 juillet 2009 11:43

Modifié le lundi 10 août 2009 04:57

Photo de groupe

Photo de groupe
Voilà une petite photo de groupe marquant le début de la célébrité !

# Posté le mardi 14 juillet 2009 11:48

Modifié le lundi 10 août 2009 04:56

Sur la corde raide

Sur la corde raide
On passe parfois des périodes de grande solitude. On en vient à se poser des questions existentielles parfois absurdes. Moi c'est mon état depuis quelques temps. Dès que je suis seule je n'ai plus le gout à rien. Je rumine mes échecs qui s'accumulent ces temps ci comme si le sort s'acharnait sur moi. Et d'échec en échec je sombre encore plus dans la médiocrité en m'attachant à des gens présents l'espace d'un instant puis fantôme l'instant d'après comme un espoir éphémère disparaissent sans laisser de traces. Je finie par devenir méfiante, actuellement je ne crois plus en rien, je m'habitue à l'idée de n'être fidèle qu'à moi même et je dérive jusqu'à faire une connerie. Celle-ci comme un électrochoc me réveille en sursaut et me fait réalisé à quel point j'ai déconné. Ces nuits sans dormir ou peu. Tout ces sauts d'humeur qui me rendent désagréable. Au final je ne m'épanouie que dans mon travail. Et il faut sans cesse que je m'occupe pour ne pas penser. Surtout ne pas penser ou je signe pour une longue période de détresse, de larmes et de désespoir. Moi qui me donne l'air de paraitre si forte si je craque maintenant tout s'effondre.
Alors je rêve de partir loin de tout, en Espagne peut être avec mes vrais amis ceux avec qui j'oublie tout mes malheurs, ceux qui me redonnent le sourire qui me font éclater de rire alors que je croyais avoir oublier comment rire.
Mais là encore lorsque je m'aprête à m'envoler vers cette utopie on me ramène sur Terre et me rappelle à mes obligations.
Si jeune et pourtant parfois l'impression de porter le monde sur mes épaules. Tel une éponge j'absorbe les problèmes des autres qui viennent s'ajouter aux miens.
Triste mélodie que je compose là, hélàs il y a des jours avec et des jours sans aujourd'hui c'est un jour sans mais avec l'espoir qu'après avoir toucher le fond on ne peut que remonter. Ultime note d'optimisme en ce triste jour.

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 05:37

Modifié le lundi 10 août 2009 04:56